BereschitNoach

🔬 Fenêtre science & archéologie (à approuver — règle de base : les découvertes « s'accordent avec » la Torah, elles ne la « prouvent » pas ; et là où la Torah raconte autrement que son environnement, c'est précisément là qu'est son message). La Mésopotamie a gardé la mémoire d'un grand déluge en plusieurs versions : l'épopée de Gilgamech (tablette XI) et l'épopée plus ancienne d'Atrahasis racontent un homme qui, sur ordre divin, construit un navire, embarque des animaux, envoie des oiseaux. La « tablette de l'Arche » (v. 1750 av. è. c., publiée en 2014, British Museum) contient même des instructions de construction — là, le navire est rond, de roseaux et de bitume. Qu'est-ce que cela signifie ? Non que la Torah ait « copié », mais que beaucoup de peuples se souviennent d'un déluge. La différence est l'essentiel : chez Gilgamech, des dieux qui se disputent et un sauvetage par hasard ; dans la Torah, un seul D.ieu, une raison morale, un sauvetage avec mission, une alliance avec toute l'humanité. Le bitume (kofer) : deux fois la Torah le nomme comme matériau (6:14, 11:3) — exactement la technique de la Mésopotamie. La vraie tour géante : la ziggourat Etemenanki de Babylone, environ 91 × 91 m — la paracha ne parle pas d'un pays de conte, mais du monde même des ziggourats, et lui oppose son jugement. Couches d'inondation : Woolley trouva à Our, en 1929, une couche de limon épaisse de plusieurs mètres ; traces semblables à Chourouppak et à Kich. Et « Ararat » est le nom de pays Ourartou des sources assyriennes — pas un sommet ; les expéditions n'ont jamais rien trouvé, et ce n'est pas grave : notre confiance ne tient pas à un morceau de bois.

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